Les meilleurs moments des Rencontres Capitales 2011
15% des élèves qui entrent en sixième ne savent pas lire. 4 enfants sur 10 arrivent au collège avec de graves difficultés scolaires. 150 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans qualification. Peut-on parler d’une faillite du système scolaire français ? Une autre école est-elle possible ? Ces questions furent débattues lors des Rencontres Capitales 2011.
Le 15 octobre 2011 au Palais du Pharo à Marseille, lors du débat « Une autre école est-elle possible ? » aux Rencontres Capitales, Laurent Bigorgne, Directeur de l’Institut Montaigne, appelait de ses vœux un système scolaire plus égalitaire et plus efficace. C’est, dit-il, « un problème de capacité et de courage politique, mais aussi un problème de choix budgétaire. »
Les 14 et 15 octobre 2011 au Palais du Pharo à Marseille, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Une autre école est-elle possible ? », Stella Baruk, Laurent Bigorgne, François Dubet et François Rabaté livrèrent leur interprétation des origines du problème de l’échec scolaire et formulèrent des propositions d’évolution.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Développement durable, responsabilité des entrepreneurs, comment imaginer un nouveau capitalisme ? », les différents intervenants tentaient de répondre aux questions de l’origine et de des responsabilités de la crise du capitalisme.
Lors du débat « Développement durable, responsabilité des entrepreneurs, comment imaginer un nouveau capitalisme ? » aux Rencontres Capitales 2011, Clara Gaymard, Présidente de GE France et vice-présidente de GE international, déclarait que nous sommes en train de vivre une mutation majeure et que dans vingt ans, « ceux qui détiendront les clés de l’avenir, ce sont les optimistes d’aujourd’hui. »
Henri Lachmann, Vice-président de l’Institut Montaigne, ancien président de Schneider Electric, déclarait aux Rencontres Capitales 2011 que l’entreprise doit être à la fois un projet économique, social et sociétal. Pour lui, il est également primordial de sortir de la logique de l’immédiat et d’avoir d’autres instruments d’évaluation que la seule mesure financière.
Lors du débat « Développement durable, responsabilité des entrepreneurs, comment imaginer un nouveau capitalisme ? » aux Rencontres Capitales 2011, Hugues Cazenave, Président d’Opinionway, déclarait que la confiance doit être rétablie pour sortir de la crise. Pour cela, il faut selon lui améliorer l’enseignement de l’économie, les compétences économiques des politiques et l’image des chefs d’entreprise.
Aux Rencontres Capitales 2011, Nicolas Baverez, économiste, déclarait que l’on peut peser sur la mondialisation en produisant mieux et de manière plus durable, en redistribuant et en régulant. On peut selon lui « passer cette transition très difficile à condition de ne rien céder sur deux points fondamentaux, c’est-à-dire de conserver le sens de la raison et de la liberté ».
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Emploi des jeunes : quelles solutions pour demain ? », Anne Sonnet, économiste à l’OCDE, a souhaité mettre en avant l’idée qu’il faut tout un ensemble de mesures qui aillent toutes dans le même sens : « investir dans les jeunes ».
Lors du débat « Développement durable, responsabilité des entrepreneurs, comment imaginer un nouveau capitalisme ? » aux Rencontres Capitales 2011, les différents intervenants tentaient des propositions pour sortir de la crise, en insistant sur le rôle des citoyens, de la responsabilité sociétale, de l’environnement comme moteur de croissance, de l’entreprise comme projet à la fois économique et social.










