Les meilleurs moments des Rencontres Capitales 2011
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Indignation et action : comment retrouver le courage d’agir ? », Guy Carcassonne, professeur en droit public, encourageait à continuer à se mobiliser dans un cadre démocratique. « Le miracle démocratique suppose que les citoyens n’oublient jamais qu’ils le sont ».
Lors du débat « Indignation et action : comment retrouver le courage d’agir ? » aux Rencontres Capitales 2011, Camille Grand, Directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, déclarait que l’accompagnement des révolutions arabes est absolument décisif par rapport à ce qui va se passer dans notre environnement immédiat dans les années qui viennent.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Indignation et action : comment retrouver le courage d’agir ? », les différents intervenants s’interrogeaient sur la question de savoir si chacun d’entre nous peut avoir une action à son échelle et sur la façon de mettre en œuvre une action qui mène à un résultat.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Indignation et action : comment retrouver le courage d’agir ? », Anne Muxel, sociologue, déclarait qu’il ne faut jamais perdre le volontarisme démocratique, celui-ci devant obliger les politiques à former une représentation de l’avenir ainsi qu’un vrai projet de société.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Indignation et action : comment retrouver le courage d’agir ? », Christian Duval, Directeur de l’IEP d’Aix-en-Provence, déclarait que c’est dans l’ensemble du système éducatif que l’on devrait essayer de voir les sources d’une rénovation de la démocratie.
Il n’existe pas de support permettant de conserver les données numériques plus de 20 ans. Comment garantir une mémoire de notre époque ? Comment structurer la mémoire d’internet face au nombre de données ? Comment faire le tri entre essentiel et superflus ? Ces questions furent posées lors du débat « Internet et civilisation du virtuel : quelles traces laisserons-nous demain ? » aux Rencontres Capitales 2011.
Lors du débat « Internet et civilisation du virtuel : quelles traces laisserons-nous demain ? » aux Rencontres Capitales 2011 furent notamment abordées la question des archives numériques du dépôt légal, la question du livre numérique, la question de la vie privée sur le web et la question du choc annoncé de la convergence d’Internet et de la télévision avec l’arrivée de la télévision connectée.
Lors du débat « Internet et civilisation du virtuel : quelles traces laisserons-nous demain ? » aux Rencontres Capitales 2011, Michel Durampart, Responsable du pôle Méditerranée de l’Institut des sciences de la communication du CNRS, rappelait que les techniques sont l’enjeu du siècle en tant que problème politique. Par exemple, la mémoire numérisée doit-elle être laissée à Google ?
Lors du débat « Internet et civilisation du virtuel : quelles traces laisserons-nous demain ? » aux Rencontres Capitales 2011, Lionel Fleury, Directeur de l’École de Journalisme et de Communication de Marseille (EJCM), préconisait de reconstruire entièrement l’enseignement de l’histoire dans le secondaire. Une conscience collective est en effet selon lui primordiale pour structurer l’information.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Internet et civilisation du virtuel : quelles traces laisserons-nous demain ? », Mathieu Gallet, Président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), rappelait l’obligation de former le citoyen à gérer et organiser son identité et sa mémoire sur Internet.










