Les meilleurs moments des Rencontres Capitales 2011
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Réformer la France : quels blocages, quelles priorités ? », Lucile Schmid, responsable du laboratoire d’orientation d’Europe-Ecologie-les-Verts, invitait à se reposer la question des objectifs de l’éducation sur lesquels il y aurait aujourd’hui une grande confusion.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Réformer la France : quels blocages, quelles priorités ? », le problème des réformes fut abordé à travers les questions de la crise du fonctionnement démocratique, de la crise de la représentation politique, de la crise du « désir politique » et de la crise de l’école.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « A-t-on besoin des artistes pour changer la société ? », Simonetta Greggio, écrivain, recommandait de se débarrasser de son téléviseur afin d’utiliser autrement les quatre heures et demie de temps passé à le regarder.
Aux Rencontres Capitales 2011, Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste, déplorait que nous ne soyons « pas assez révoltés ». « Il est temps que (…) la démocratie retrouve son sens premier du pouvoir au peuple. (…) Nous sommes dans un système post-démocratique, éventuellement post-républicain. » Dans cette perspective, le rôle des artistes serait « d’affiner notre lucidité et notre regard ».
Les artistes peuvent-ils réellement changer le monde et comment ? Est-ce vraiment leur rôle ? Pourrait-on imaginer une société sans artistes ? La fonction politique des artistes est-elle de montrer le réel ? L’artiste ne doit-il pas également apporter une respiration non en s’opposant aux institutions mais en nous permettant de sortir du politique ? Ces questions furent abordées aux Rencontres Capitales 2011.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat sur l’art et la politique, Fabrice Hadjadj, écrivain et philosophe, critiquait l’exercice imposé des « minutes pour changer le monde », d’avoir la prétention de transformer le monde et de vouloir dire l’essentiel en une minute, « grande catastrophe de notre époque ».
Aux Rencontres Capitales 2011, Jean-Michel Ribes disait qu’il est temps d’ « imaginer un artiste président de la République » et non un « Président Directeur Général de la République » dont nous serions « les employés ». « J’ai envie de retrouver un président de la République dont on peut peut-être se dire un jour : il a lu des livres qu’on a pas lus ».
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Europe et Méditerranée : nouvelles démocraties, nouvelles relations ? », les différents intervenants évoquèrent les révoltes dans le monde arabe et livrèrent leur vision de l’avenir de la Tunisie et de la Syrie.
Les 14 et 15 octobre 2011, les Rencontres Capitales et Curiosphere.tv imaginaient le monde de demain au cours de 24 débats. Lors du débat « Europe et Méditerranée : nouvelles démocraties, nouvelles relations ? », Dominique Reynié, Directeur général de FONDAPOL, proposait que l’on intensifie le développement d’un système éducatif euro-méditerranéen.
Dans un monde où les idéologies traditionnelles ont disparu, est-ce que les artistes peuvent devenir une alternative pour la transformation de la société ? En se critiquant elle-même dans un spectacle, la société n’empêche-t-elle pas sa transformation proprement politique (Guy Debord) ? Quels sont les rapports entre art, démocratie et totalitarisme ? Ces questions furent abordées aux Rencontres Capitales 2011.










