Transplantation, génétique, connaissance du cerveau :
jusqu’où peut aller la médecine ?
animé par Philippe Schmit (La Provence)
Fin mai 2011, après des mois de débats sur la révision des lois de bioéthique, les députés français votent et tranchent : les recherches à des fins thérapeutiques sur l’embryon sont interdites, les mères porteuses également. Car si la loi doit s’adapter aux progrès de la recherche et de la connaissance, elle doit aussi en fixer les règles, notamment en matière de recherche biologique, de procréation, de don d’organes ou de produits du corps humain.
Pourtant, selon les chercheurs, les recherches sur les cellules souches embryonnaires pourraient être la solution permettant de guérir des maladies jusqu’alors incurables.
D’autres pratiques sont, elles, autorisées, alors qu’elles posent aussi des questions d’éthique : en février 2011, les équipes du Professeur Frydman annoncent la naissance du premier « bébé médicament » : un enfant conçu dans l’espoir de sauver un frère aîné, atteint d’une maladie rare. Les parents ont eu recours à la fécondation in vitro, assortie d’un diagnostic préalable qui a permis de retenir un embryon sain et génétiquement compatible avec un de leurs enfants malades.
Autre prouesse médicale, les greffes de main ou de visage. Les équipes médicales françaises sont expertes en la matière, mais elles le savent, le rôle et la responsabilité d’un chirurgien du visage sont sans arrêt soumis au questionnement éthique : quelle sera la vie de leur patient avec son nouveau visage ?
Pourtant, selon les chercheurs, les recherches sur les cellules souches embryonnaires pourraient être la solution permettant de guérir des maladies jusqu’alors incurables.
D’autres pratiques sont, elles, autorisées, alors qu’elles posent aussi des questions d’éthique : en février 2011, les équipes du Professeur Frydman annoncent la naissance du premier « bébé médicament » : un enfant conçu dans l’espoir de sauver un frère aîné, atteint d’une maladie rare. Les parents ont eu recours à la fécondation in vitro, assortie d’un diagnostic préalable qui a permis de retenir un embryon sain et génétiquement compatible avec un de leurs enfants malades.
Autre prouesse médicale, les greffes de main ou de visage. Les équipes médicales françaises sont expertes en la matière, mais elles le savent, le rôle et la responsabilité d’un chirurgien du visage sont sans arrêt soumis au questionnement éthique : quelle sera la vie de leur patient avec son nouveau visage ?
Jusqu’où iront les progrès de la science, et pourra-t-on alors un jour tout guérir ? Quelle place laisser à l’éthique dans ces prouesses médicales ?
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